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les charlots font la mongolie
sur un chameau à Arvaikheer
 
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Bata connaissait deux mots en français : "tour de France" et "Jallabert" ! Il était vraiment fan de cyclisme... Une passion étonnante dans un pays qui a très peu de routes (et il ne fallait surtout pas lui parler de VTT...)
On communiquait avec lui grâce à un phrasebook anglais/mongol. Quand on n'arrivait pas à prononcer (souvent), il suffisait de lui montrer le mot en mongol (tous les Mongols que nous avons croisés savaient lire et écrire, même au fin fond du country, là où on ne voyait pas d'école).
Forcément, ça faisait des discussions un peu hachées. On repérait les mots à l'avance quand on voulait se lancer dans de grandes considérations philosophiques...
Le problème, c'est que lui aussi utilisait ce même phrasebook pour communiquer avec nous (et bien sûr les mots sont classés pour les anglophones, pas pour les Mongols...).
Au final, au bout de quelques jours, la communication ne s'effectuait pas si mal. Sans toujours avoir recours au phrasebook. Quand il le fallait, Gilles appuyait ses propos de quelques mimes bien sentis.
Bata prononçait DJILL pour Gilles, FIF pour Pif, et moi, il m'appelait FRIDAY (pour Frédéric).
Au fait, pourquoi "sur un chameau à Arvaikheer" ? Parce qu'Arvaikheer était la ville à côté. Rien à dire et rien à montrer sur cette ville.

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