luang prabang
se déplacer
à la carte
la page d'après
LES DAUPHINS DU MÉKONG
un éléphant, des moines
et luang prabang

lire l'histoire
 
 
   
   
     
revenir au sommaire
du voyage
 
rencontrer anja
et dorothea

 

   
         
 

 

 

 

 

un éléphant, des moines et luang prabang

Je n'ai pas grand chose à raconter sur luang prabang.
La ville est inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco et Pierre Desproges y a passé une partie de son enfance. Il a dit qu'il n'avait jamais vu de ville plus merveilleuse (ou un truc du genre). C'est vrai que cette toute petite ville a beaucoup de charme, que les bâtiments et les monuments sont en bon état (ce qui n'est pas toujours le cas) et qu'il est vraiment agréable de passer son temps sur les terrasses des restaurants montées sur pilotis au-dessus du Mékong et de la rivière Nam Khane qui traverse aussi la ville.
Beaucoup de charme, mais l'ennui guette vite. Alors on se surprend à passer du temps sur une des terrasses décrites ci-dessus et au final, on prend plaisir à cette langueur.

Il faut dire qu'avant luang prabang (j'y suis resté 3 jours), le voyage avait été beaucoup plus rock'n roll. Le « slow boat » qui m'y a amené depuis pakbeng avait encore réservé son lot de surprises. Un slow boat, c'est un grand bateau en bois qui avance... lentement. Il y a pas mal de touristes dedans car beaucoup de gens viennent à luang prabang depuis le nord de la Thaillande en descendant le Mékong. Ce qui n'est pas une mauvaise idée. Ce ne sont d'ailleurs pas les touristes qui font la loi dans le slow boat : le bateau fait régulièrement des arrêts dans des villages au bord du fleuve pour charger et décharger des passagers ainsi que différentes marchandises. Plutôt sympa et vivant.

Et il y a eu l'éléphant. Un éléphant au travail dans un village qui tirait de gros morceaux de bois vers le fleuve. C'était... c'était magique.

revenir aux photos  
rencontrer anja
et dorothea